lundi 25 mars 2013

Ingénieux



Titre : Ingénieux (version française de Ingenious)
Réalisateur : Jeff Balsmeyer
Année de parution : 2009
Genre : Comédie dramatique







Synopsis :
Deux hommes se sont lancé en affaire, ils fabriquent des objets divers, leur dernière invention : la montre animée. Bien que leur rêve soit d’être riche ils sont loin du compte et doivent fermer l’entreprise. Chacun sur son côté ils s’ennuient du temps où ils étaient leur propre patron, particulièrement l’inventeur des gadgets qui touche le fond tout en continuant de créer plein de choses avec l’espoir qu’il trouvera l’invention qui changera sa vie. C’est en débouchant une bonne bière qu’il la trouve et voilà son invention révolutionnaire qui naît et qui le rend millionnaire : l’ouvre bouteille parlant.

Critique :
Basé sur une histoire vraie le film est le rêve américain en personne. L’homme qui était au bas de l’échelle sans argent ni idée devient le créateur d’une des inventions les plus vendus dans le monde et du même fait millionnaire. Bien que romancé j’ai bien apprécié ce film, il illustre un peu le même processus que l’artiste en création : la recherche d’idée, l’isolement, l’obsession que cette idée, pas encore née, apporte. Bien que sans doute exagéré dans la stupidité des deux hommes ce film conserve une certaine base réaliste qui fait que le film n’est pas trop exagéré. Par contre, il ne faut pas s’attendre à une fin très finale au contraire le film se finit  avec une non-fin presque agaçante. il faut par contre souligné le très bon jeu des acteurs qui rendent l'émotion à la perfection.

Crooked Arrow : La ligue des Braves



Titre: Crooked Arrow : La ligue des Braves
Réalisateur : Steve Rash
Date de parution : 2012
Genre : Drame Sportif







Synopsis:
La crosse est un sport populaire aux États-Unis, mais d’où vient-elle? Du peuple amérindien. Ce film aborde ce peuple qui tente de reconquérir leur sport. Le propriétaire du casino, qui veut agrandir ses territoires, se voit dans l’obligation d’entraîner l’équipe locale pour retrouver la flamme de la crosse. Lui-même a arrêté ce sport pour se consacrer à sa carrière d’homme d’affaires, ayant du même coup perdu la flamme de sa patrie, son père l’oblige donc à entraîner l’équipe pour qu’il refasse les liens avec la nature. C’est la condition à l’obtention des terres qu’il demande au conseil de la tribut pour agrandir son casino. À travers cette équipe scolaire amérindienne, la crosse sera finalement la fierté de ce peuple qui depuis quelques années perde leurs parties, le nouvel entraîneur changera la donne en redonnant l’essence de ce sport (qui coule dans leurs veines) aux jeunes athlètes.

Critique :
Ce film est très romancé et prévisible. Une fin à la «ils vécurent heureux jusqu’à la fin des temps» vient terminer cette histoire qui a pourtant du potentiel, mais qui au final a mal été exploité. Point fort de ce film : la juxtaposition des ancêtres courant dans les bois et des actuels montrant que dans leurs veines coule l’origine du sport sans même le dire. Point faible : la romance ajoutée à l’histoire, le fla arrangé avec le gars des vues. Le film aurait tout à son intérêt de moins romancé et de livrer l’histoire telle qu’elle est plutôt que d’ajouter toute ces «coïncidences» prévisibles à la Hollywoodienne. Autrement le fond de l’histoire est très intéressant, mais mal livré.


jeudi 14 mars 2013

Fantastique, expressionisme, metropolis, tout en un


Description de cette image, également commentée ci-après
Réalisateur : Fritz Lang
Date de sortie : 1927
Synopsis :
Metropolis est la ville de Joh Fredersen il y règle une hiérarchie sociale très contrastée : la haute et la basse ville. Dans la basse ville les ouvriers surexploités travail comme des aliénés et dans la haute ville les riches se payent une belle vie. Cette hiérarchie sera bousculée par la rencontre entre Freder Fredersen, fils de Joh, et Maria, fille d’ouvrier qui est venue montrer la haute ville aux enfants de son monde. Freder descendra dans la basse ville et décidera d’aider ces gens alors que son père tentera de les anéantir. Une fausse Maria créé avec le robot d’un scientifique aidera Joh à révolter le peuple ouvrier qui s’autodétruira sans s’en rendre compte. Par chance, Freder et Maria sauveront les enfants d’ouvriers et Freder reliera la main de son père à celles des ouvriers.

Les éléments du fantastique :
Au départ, je doutais de l’aspect fantastique du film pourtant après un certain moment on commence à y voir plus claire.
                Les personnages :

Le premier personnage fantastique du film est à mon avis Moloch le dieu-démon des ouvriers qui avale les ouvriers.  


Le savant fou qui crée un être machine qui passera proche de détruire la ville

L’être-machine, création de l’homme elle est loin d’être hideuse physiquement, mais psychologiquement c’est un monstre créé pour détruire la basse ville, elle finira brûlée sur un bucher accusé d’être une sorcière.

Les Lieux :
Les sous terrains : Il sont la basse ville, la majorité de l’action ce déroule dans ces sous terrains. Il y a deux types de sous terrain le sous terrain de la ville (ou on retrouve les machines) et les catacombes, endroit beaucoup plus clos où la rebellion des ouvriers se prépare.

Thème :
 Lutte entre le bien et le mal résultant de la confrontation entre le père et le fils, les ouvriers et Joh et de Maria contre l’être machine (par les idéologie)
Aspect Technique :
Le son est surment un des facteurs qui au départ est bien installé comme fantastique. Rappelant la musique de suspense horreur, elle intrigue et m’a fait continuer le film pour voir si il y avais d’autres élément fantastique.

Critique
Agréablement suprise par ce film. Je l’ai commencé sans trop d’attente je me disais un film noir et blanc de 180 minutes et muet… Mais finalement j’ai bien aimer l’histoire au penchant socialiste ou marxiste. Histoire qui se développe, oui sur une bonne longueur de film mais nécessaire, de façon fluide (si on enlève les endroits où les personnages parlent et qu’aucun carton vient nous dire ce qui c’est dit alors qu’on change de scène et que les paroles semblaient importantes). Le film est bien stucturé, bien qu’il ne soit peut-être pas le meilleur film fantastique pour illustrer les éléments du fantastisque il est un excellent film du courant expresionnisme allemand. Il est classé chef d’œuvre par médiafilm et je ne saurais lui accorder une note inférieur particulièrement lorsque l’on pense à l’année où se film à été réaliser on peut dire qu’il est très impresionnant pour son époque. 

lundi 18 février 2013

Les légendes du cinéma Russe


Dziga Vertov est né en 1894 sous le nom de Denis Kafman. Il est mort en 1954 après une grande carrière dans le monde du cinéma et une notoriété incontestable dans le domaine. Il sera l’un des premiers à expérimenter les images dans différents mouvements et à les assembler par la suite dans un montage méticuleux. Selon sa théorie, la caméra est  un produit dérivé de l’œil, mais plus développé. Il se servait donc du « cinéma-œil » afin de prendre une image du monde sur l’instant. Il avait comme but de rendre actif et créative l’écoute du spectateur en utilisant la suggestion grâce au montage. Son travail acharné de l’époque était tellement futuriste qu’il est encore considéré comme un chef d’œuvre de nos jours. On lui doit notamment Kino-GlazL’Homme à la caméraTrois chants sur LénineLa symphonie du DonbassEnthousiasme et bien d’autres encore.

Lev Kulechov est né en 1899 en Russie. Il fût un réalisateur, scénariste, acteur et décorateur. C’est en 1917 qu’il réalise son premier film, le Projet de l’ingénieur Pright, qui contient une première chez le Russes : des images principalement créé et travaillé au montage. Ce théoricien cherchait à montrer l’importance du montage dans un film. Il expérimente ce dernier de diverse façon afin de trouver les « lois cinématographiques » du genre. On lui doit la théorie de « l’effet Kulechov ». D’après une expérience durant laquelle on mettait l’image d’un homme devant trois autres images, l’expression de l’acteur semblait montrer trois émotions différentes alors qu’il ne s’agissait que de la même séquence. Ainsi le montage serait la partie la plus importante d’un film, car c’est le travail des images qui vient suggérer l’histoire au spectateur. Cette théorie place donc le jeu de l’acteur au dernier rôle de l’importance dans un film. Ce grand du cinéma s’éteindra en 1970 suite à la réalisation d’une vingtaine de film.

Sergeï Mikhaïlovitch Eisenstein est un cinéaste russe né en 1898. Il a commencé sa carrière en 1923 avec un petit film burlesque Le Journal de Gloumov et en publiant, au cours de la même année, ses premiers écrits théoriques sur le « montage-attraction ». Par la suite, cet homme passera maître dans l’art du montage et sera célèbre grâce à ces quelques films marquant tel Le Cuirassé de Potemkine. Dans un contexte de révolution, si Dziga Vertov se battait en montrant le monde avec son « ciné-œil »; Eisenstain répondait avec son « ciné-poing » en agissant. Plusieurs de ses œuvres, mélange de fiction et de réalité, avaient pour but de dénoncer des situations et des films comme La GrèveLe Cuirassé de Potemkine ou Octobre en sont de bons exemples. Ce grand du cinéma russe est décédé en 1948, mais on lui rend encore hommage dans divers films de nos jours.

mardi 12 février 2013

Le burlesque Parlant

Pour faire suite à la dernière publication celle-ci traitera également du burlesque, mais parlant cette fois. En effet le burlesque, tout comme le cinéma a vieillit et évolué passant du muet au parlant. Il est également encore présent dans certains films.

C'est ainsi que j'aborderai le film Les Vacances de Mr. Bean héro culte de mon enfance.

Titre: Les Vacances de Mr.Bean
Année de parution: 2007
Réalisateur: Steve Bendelac

Synopsis:
Mr. Bean a gagné une caméra et un voyage à Cannes, il s'en va donc en France où pour immortaliser son embarquement dans le train demande à un homme de le filmer. Après plusieurs reprise Mr. Bean a la scène qu'il désirait, embarque dans le train, mais l'homme qui le filmait rate le train. Cet homme est nul autre qu'un des jury pour le festival de Cannes et son fils est seul dans le train. Mr. Bean décidera d'aller reconduire le jeune homme à son père, mais on l'accuse rapidement de Kidnapping. Sa maladresse le mènera à plusieurs mésaventures.

Caractéristique du burlesque

Jeu physique:
La mimique chez Mr.Bean est omniprésente. Le personnage ayant de la difficulté à s'exprimer communique énormément par ses expression du visage qui sont souvent très comique.

Rapidité des mouvements:
Il n'y a pas vraiment de mouvement rapide qui apporte le rire dans ce film Mr. Bean étant relativement lent.

Bastonnade:
Mr. Bean a perdu le gamin en tentant de récupérer son ticket d'autobus parti avec une poule. Il se retrouve dans un restaurant avec Sabine une jeune actrice qui se dirige vers Cannes et voilà que le gamin y est aussi arriver avec un groupe de musicien voyageant en westfalia. Le gamin ainsi que chaque membre du groupe giflera chacun leur tour Mr. Bean un peu comme une salutation, douleureuse.

Chute corporelle:
Alors que Mr. Bean vient de trafiquer le film d'un réalisateur plus que narcissique il tombe en bas de la cabine de projection pour fuir le réalisateur qui veut attraper  celui qu'il tient responsable de ce soit disant massacre de film qui au final ne le rendra que meilleur.

La nourriture:
Un passage particulièrement comique du film se déroule dans le restaurant «le train bleu» à la gare. Mr. Bean accepte l'assiette de fruit de mer que le serveur propose, sans même comprendre ce qu'il lui a proposé, et se retrouve avec une assiette de moule et de langoustine. Puisque le serveur le regarde manger Mr. Bean fait semblant de manger les moules mais au fond il les verse dans  sa serviette qu'il a au cou. Il finira par vider sa serviette dans la bourse de sa voisine et se sauvera juste avant qu'elle le découvre en répondant à son cellulaire.

Gag:
Alors que Mr.Bean veut acheter quelque chose dans une machine distributrice de la gare sa cravate entre dans la fente à billet. Il se liberera juste à temps pour voir son train lui filler sous le nez.

Slapstick:
Il n'y en a pas

Running gag:
Mr. Bean fait du pouce sur le bord d'une rue où il n'y a pas beaucoup d'auto qui circule et tombe sur une cabane de bois il décide de regarder ce qu'elle contient et reste enfermé à l'intérieur un cour laps de temps. Cour laps de temps qui permet à 4 voitures de passer une après l'autre alors qu'il n'y avait personne depuis un petit bout. Parmi ces voitures la westfalia avec le gamin à l'intérieur et l'autobus qu'il était senser prendre.

Keystone cops:
Ici je parlerais plutôt d'agent de sécurité plus que de police. En effet, les agents de sécurité retrouvé sur le terrain du festival de Cannes ne sont point représenter comme intelligent. Ils sont niais et se font avoir très facilement.

Critique
Ce film n'est pas un des meilleurs de la saga Mr. Bean. Il n'y a pas de gag marquant comme dans certains autres film avec le personnage. Par contre, Mr. bean reste Mr. Bean et ce film reste un bon divertissement mais sans plus. Je conseil plutôt d'écouter le film Bean plutôt que Les Vacances de Mr. Bean si vous désirez découvrir cet univers.

jeudi 7 février 2013

Le Burlesque



 «Ce n’est pas la réalité qui compte dans un film mais ce que l’imagination peut en faire.» - Charles Chaplin

C’est avec cette phrase célèbre de cet acteur du cinéma encore plus célèbre que débute cette nouvelle session de cinéma et le burlesque est à l’honneur.

Voici pour débuter la filmographie de ce personnage burlesque que j’affectionne particulièrement.
Filmographie
Le Kid (1921)
L’opinion Publique (1923)
La ruée vers l’or (1925)
Le Cirque (1928)
Les Lumières de la Ville (1931)
Les Temps Modernes (1936)
Le Grand Dictateur (1940)
Monsieur Verdoux (1947)
Les Feux de la Rampe (1952)
Un Roi à New York (1957)
La Comtesse de Hong Kong (1966)

Synopsis
Pour cette publication j’ai écouté Les temps modernes, film ou le personnage de Charlot travail (au départ) dans une usine. Rapidement l’aliénation du travail le gagnera et il se retrouvera sans emploi. En ramassant un banal drapeau dans la rue le personnage sera jeté en prison sous prétexte qu’il est à la tête d’une manifestation. Au fil des maladresses de Charlot celui-ci sort de prison avec une mention d’excellence, tombe en amour et recherche du boulot. Charles Chaplin manie le burlesque en critiquant et en donnant à son personnage une naïveté attachante qui le met et le sort sans cesse du pétrin.

Le Burlesque dans le film
Rapidité des mouvements : Chaplin, représentant Charlot dans une usine, caricature le travail en usine par la rapidité de son personnage. En effet, Charlot sert les écrous à un rythme effarant qui devient très comique avec la gestuel de Charlot.

Chutes corporelle : Une chute corporelle qui m’a particulièrement marqué est lorsque Charlot est dans la voiture de police avec sa «dulcinée» et qu’ils s’enfuient en emmenant dans leur chute le policier qui surveillait la porte de la camionnette de police. Cette scène est particulière comique d’autant plus que lorsqu’ils se réveillent Charlot prend la matraque du policier et l’assomme avec pour pouvoir s’enfuir.

La nourriture : Il arrive régulièrement que la nourriture soit au centre de la comédie. Un extrait très évocateur et très connu est lorsqu’un marchand demande de faire une démonstration de sa machine à nourrir les employer et que c’est Charlot le cobaye. La machine se détraque et lui renverse de la soupe dessus, lui engouffre des écrous dans la bouche, lui «brosse» la moustache avec un maïs qui tourne a une grande vitesse et le classique lui étampe le crémage d’une tarte à la figure.

Gag : J’aimerais souligner deux gags qui rendent le film totalement absurde. Le premier est lorsque Charlot travail à l’usine (au début) et qu’il devient fou il se retrouve dans le système d’engrenage et il sert tous les écrous qu’il voit. Ce gag du personnage pris dans les écrous qui revient en un morceau lorsqu’on fait marche arrière réapparaît lorsque Charlot retourne travailler à l’usine et qu’il bloque son patron dans les engrenages.
Le deuxième gag est totalement absurde. Lorsque Charlot conte à sa «dulcinée» comment ils seraient bien dans une petite maison ensemble, Charlot ouvre la porte siffle et la vache arrive lui donne son lait et repart. Très subtile comme élément, mais très absurde et comique.

Slapstick : Charlot vient de retourner à l’usine et elle referme encore ses portes. À la sortie les policiers dispersent les travailleurs et un policier donne des petits coups très rapide à Charlot qui en quittant les lieux mettre son pied sur une planche qui lancera une brique à la tête d’un autre policier.

Running Gag : Charlot est aliéné il sert tous ce qui ressemble à des écrous y compris les boutons de la secrétaire, les nez de ses collègues et même il court après une dame dans la rue qui a des boutons en écrous sur sa poitrine.

Critique
J'ai apprécié ce film, il faut dire que le personnage de Charlot est un de mes personnages préférés de l'histoire du cinéma par sa maladresse si attachante et ce côté maladroit qui le met sans cesse dans le pétrin. J'ai bien aimé également la critique adresser à l'air de l'industrialisation. Bien que muet, ce film a communiqué son message et en est d'autant plus interréssant. Il faut absolument voir ce film ou un film de Chaplin pour bien comprendre et connaître l'histoire du cinéma mais également l'histoire des sujets sociaux souvent exploité avec Charlot.

dimanche 2 décembre 2012

Marc Forster



Titre : Neverland (version anglaise : Finding Neverland)
Réalisateur : Marc Forster
Parution : 2004

Mark Forster est un réalisateur de talent et de renom. Voici  sa filmographie :









§  1995 : Loungers
§  2000 : Everything Put Together
§  2001 : À l'ombre de la haine (Monster's Ball)
§  2004 : Neverland (Finding Neverland)
§  2005 : Stay
§  2006 : L'Incroyable Destin de Harold Crick (Stranger Than Fiction)
§  2007 : Les Cerfs-volants de Kaboul (The Kite Runner)
§  2008 : Quantum of Solace
§  2011 : Machine Gun Preacher
Il sortira également en 2013 le film World war Z


Personnellement cette semaine j’ai décidé d’écouter le film Neverland. Excellent film d’ailleurs.
Synopsis :
James Barrie est auteur de pièce théâtral. Sa dernière création fût un fiasco et très critiqué. Alors qu’il cherche de nouvelle inspiration la vie place sur son chemin une famille, la famille Davies. Cette famille est constituée de quatre garçons et d’une mère en deuil de son mari. Rapidement James se liera d’amitié avec les quatre garçons et leur mère. En retrouvant son cœur d’enfant auprès de ces jeunes, James retrouvera l’inspiration et réalisera le monde imaginaire de la pièce Peter Pan. Entre fantastique et réel l’univers de cette famille et de James sera à jamais tiraillé entre les deux et à jamais marqué.

Critique :
Excellent film. Mark Forster sait jouer admirablement entre le réel et le rêve, il redonne son cœur d’enfant à tous et chacun par l’adaptation filmique de la création de Peter Pan. Grâce aux éléments techniques du cinéma le jeu entre le monde imaginaire et le monde réel se fait en douceur d’une façon qui nous transporte tout au long du film. Tout en illustrant le côté enfantin qui sommeille en chacun de nous Neverland nous montre les évènements tragiques qui mettent souvent fin à notre cœur d’enfant et qui tue l’imaginaire. Une belle morale est véhiculé à travers ce film celle de toujours croire en notre imagination et y croire encore plus lorsque tout bascule.

5 étoiles: