mardi 12 février 2013

Le burlesque Parlant

Pour faire suite à la dernière publication celle-ci traitera également du burlesque, mais parlant cette fois. En effet le burlesque, tout comme le cinéma a vieillit et évolué passant du muet au parlant. Il est également encore présent dans certains films.

C'est ainsi que j'aborderai le film Les Vacances de Mr. Bean héro culte de mon enfance.

Titre: Les Vacances de Mr.Bean
Année de parution: 2007
Réalisateur: Steve Bendelac

Synopsis:
Mr. Bean a gagné une caméra et un voyage à Cannes, il s'en va donc en France où pour immortaliser son embarquement dans le train demande à un homme de le filmer. Après plusieurs reprise Mr. Bean a la scène qu'il désirait, embarque dans le train, mais l'homme qui le filmait rate le train. Cet homme est nul autre qu'un des jury pour le festival de Cannes et son fils est seul dans le train. Mr. Bean décidera d'aller reconduire le jeune homme à son père, mais on l'accuse rapidement de Kidnapping. Sa maladresse le mènera à plusieurs mésaventures.

Caractéristique du burlesque

Jeu physique:
La mimique chez Mr.Bean est omniprésente. Le personnage ayant de la difficulté à s'exprimer communique énormément par ses expression du visage qui sont souvent très comique.

Rapidité des mouvements:
Il n'y a pas vraiment de mouvement rapide qui apporte le rire dans ce film Mr. Bean étant relativement lent.

Bastonnade:
Mr. Bean a perdu le gamin en tentant de récupérer son ticket d'autobus parti avec une poule. Il se retrouve dans un restaurant avec Sabine une jeune actrice qui se dirige vers Cannes et voilà que le gamin y est aussi arriver avec un groupe de musicien voyageant en westfalia. Le gamin ainsi que chaque membre du groupe giflera chacun leur tour Mr. Bean un peu comme une salutation, douleureuse.

Chute corporelle:
Alors que Mr. Bean vient de trafiquer le film d'un réalisateur plus que narcissique il tombe en bas de la cabine de projection pour fuir le réalisateur qui veut attraper  celui qu'il tient responsable de ce soit disant massacre de film qui au final ne le rendra que meilleur.

La nourriture:
Un passage particulièrement comique du film se déroule dans le restaurant «le train bleu» à la gare. Mr. Bean accepte l'assiette de fruit de mer que le serveur propose, sans même comprendre ce qu'il lui a proposé, et se retrouve avec une assiette de moule et de langoustine. Puisque le serveur le regarde manger Mr. Bean fait semblant de manger les moules mais au fond il les verse dans  sa serviette qu'il a au cou. Il finira par vider sa serviette dans la bourse de sa voisine et se sauvera juste avant qu'elle le découvre en répondant à son cellulaire.

Gag:
Alors que Mr.Bean veut acheter quelque chose dans une machine distributrice de la gare sa cravate entre dans la fente à billet. Il se liberera juste à temps pour voir son train lui filler sous le nez.

Slapstick:
Il n'y en a pas

Running gag:
Mr. Bean fait du pouce sur le bord d'une rue où il n'y a pas beaucoup d'auto qui circule et tombe sur une cabane de bois il décide de regarder ce qu'elle contient et reste enfermé à l'intérieur un cour laps de temps. Cour laps de temps qui permet à 4 voitures de passer une après l'autre alors qu'il n'y avait personne depuis un petit bout. Parmi ces voitures la westfalia avec le gamin à l'intérieur et l'autobus qu'il était senser prendre.

Keystone cops:
Ici je parlerais plutôt d'agent de sécurité plus que de police. En effet, les agents de sécurité retrouvé sur le terrain du festival de Cannes ne sont point représenter comme intelligent. Ils sont niais et se font avoir très facilement.

Critique
Ce film n'est pas un des meilleurs de la saga Mr. Bean. Il n'y a pas de gag marquant comme dans certains autres film avec le personnage. Par contre, Mr. bean reste Mr. Bean et ce film reste un bon divertissement mais sans plus. Je conseil plutôt d'écouter le film Bean plutôt que Les Vacances de Mr. Bean si vous désirez découvrir cet univers.

jeudi 7 février 2013

Le Burlesque



 «Ce n’est pas la réalité qui compte dans un film mais ce que l’imagination peut en faire.» - Charles Chaplin

C’est avec cette phrase célèbre de cet acteur du cinéma encore plus célèbre que débute cette nouvelle session de cinéma et le burlesque est à l’honneur.

Voici pour débuter la filmographie de ce personnage burlesque que j’affectionne particulièrement.
Filmographie
Le Kid (1921)
L’opinion Publique (1923)
La ruée vers l’or (1925)
Le Cirque (1928)
Les Lumières de la Ville (1931)
Les Temps Modernes (1936)
Le Grand Dictateur (1940)
Monsieur Verdoux (1947)
Les Feux de la Rampe (1952)
Un Roi à New York (1957)
La Comtesse de Hong Kong (1966)

Synopsis
Pour cette publication j’ai écouté Les temps modernes, film ou le personnage de Charlot travail (au départ) dans une usine. Rapidement l’aliénation du travail le gagnera et il se retrouvera sans emploi. En ramassant un banal drapeau dans la rue le personnage sera jeté en prison sous prétexte qu’il est à la tête d’une manifestation. Au fil des maladresses de Charlot celui-ci sort de prison avec une mention d’excellence, tombe en amour et recherche du boulot. Charles Chaplin manie le burlesque en critiquant et en donnant à son personnage une naïveté attachante qui le met et le sort sans cesse du pétrin.

Le Burlesque dans le film
Rapidité des mouvements : Chaplin, représentant Charlot dans une usine, caricature le travail en usine par la rapidité de son personnage. En effet, Charlot sert les écrous à un rythme effarant qui devient très comique avec la gestuel de Charlot.

Chutes corporelle : Une chute corporelle qui m’a particulièrement marqué est lorsque Charlot est dans la voiture de police avec sa «dulcinée» et qu’ils s’enfuient en emmenant dans leur chute le policier qui surveillait la porte de la camionnette de police. Cette scène est particulière comique d’autant plus que lorsqu’ils se réveillent Charlot prend la matraque du policier et l’assomme avec pour pouvoir s’enfuir.

La nourriture : Il arrive régulièrement que la nourriture soit au centre de la comédie. Un extrait très évocateur et très connu est lorsqu’un marchand demande de faire une démonstration de sa machine à nourrir les employer et que c’est Charlot le cobaye. La machine se détraque et lui renverse de la soupe dessus, lui engouffre des écrous dans la bouche, lui «brosse» la moustache avec un maïs qui tourne a une grande vitesse et le classique lui étampe le crémage d’une tarte à la figure.

Gag : J’aimerais souligner deux gags qui rendent le film totalement absurde. Le premier est lorsque Charlot travail à l’usine (au début) et qu’il devient fou il se retrouve dans le système d’engrenage et il sert tous les écrous qu’il voit. Ce gag du personnage pris dans les écrous qui revient en un morceau lorsqu’on fait marche arrière réapparaît lorsque Charlot retourne travailler à l’usine et qu’il bloque son patron dans les engrenages.
Le deuxième gag est totalement absurde. Lorsque Charlot conte à sa «dulcinée» comment ils seraient bien dans une petite maison ensemble, Charlot ouvre la porte siffle et la vache arrive lui donne son lait et repart. Très subtile comme élément, mais très absurde et comique.

Slapstick : Charlot vient de retourner à l’usine et elle referme encore ses portes. À la sortie les policiers dispersent les travailleurs et un policier donne des petits coups très rapide à Charlot qui en quittant les lieux mettre son pied sur une planche qui lancera une brique à la tête d’un autre policier.

Running Gag : Charlot est aliéné il sert tous ce qui ressemble à des écrous y compris les boutons de la secrétaire, les nez de ses collègues et même il court après une dame dans la rue qui a des boutons en écrous sur sa poitrine.

Critique
J'ai apprécié ce film, il faut dire que le personnage de Charlot est un de mes personnages préférés de l'histoire du cinéma par sa maladresse si attachante et ce côté maladroit qui le met sans cesse dans le pétrin. J'ai bien aimé également la critique adresser à l'air de l'industrialisation. Bien que muet, ce film a communiqué son message et en est d'autant plus interréssant. Il faut absolument voir ce film ou un film de Chaplin pour bien comprendre et connaître l'histoire du cinéma mais également l'histoire des sujets sociaux souvent exploité avec Charlot.

dimanche 2 décembre 2012

Marc Forster



Titre : Neverland (version anglaise : Finding Neverland)
Réalisateur : Marc Forster
Parution : 2004

Mark Forster est un réalisateur de talent et de renom. Voici  sa filmographie :









§  1995 : Loungers
§  2000 : Everything Put Together
§  2001 : À l'ombre de la haine (Monster's Ball)
§  2004 : Neverland (Finding Neverland)
§  2005 : Stay
§  2006 : L'Incroyable Destin de Harold Crick (Stranger Than Fiction)
§  2007 : Les Cerfs-volants de Kaboul (The Kite Runner)
§  2008 : Quantum of Solace
§  2011 : Machine Gun Preacher
Il sortira également en 2013 le film World war Z


Personnellement cette semaine j’ai décidé d’écouter le film Neverland. Excellent film d’ailleurs.
Synopsis :
James Barrie est auteur de pièce théâtral. Sa dernière création fût un fiasco et très critiqué. Alors qu’il cherche de nouvelle inspiration la vie place sur son chemin une famille, la famille Davies. Cette famille est constituée de quatre garçons et d’une mère en deuil de son mari. Rapidement James se liera d’amitié avec les quatre garçons et leur mère. En retrouvant son cœur d’enfant auprès de ces jeunes, James retrouvera l’inspiration et réalisera le monde imaginaire de la pièce Peter Pan. Entre fantastique et réel l’univers de cette famille et de James sera à jamais tiraillé entre les deux et à jamais marqué.

Critique :
Excellent film. Mark Forster sait jouer admirablement entre le réel et le rêve, il redonne son cœur d’enfant à tous et chacun par l’adaptation filmique de la création de Peter Pan. Grâce aux éléments techniques du cinéma le jeu entre le monde imaginaire et le monde réel se fait en douceur d’une façon qui nous transporte tout au long du film. Tout en illustrant le côté enfantin qui sommeille en chacun de nous Neverland nous montre les évènements tragiques qui mettent souvent fin à notre cœur d’enfant et qui tue l’imaginaire. Une belle morale est véhiculé à travers ce film celle de toujours croire en notre imagination et y croire encore plus lorsque tout bascule.

5 étoiles:
 

dimanche 25 novembre 2012

La maison du pêcheur

Dans le même ordre d'idée de ma dernière publication je vous présente un film qui sortira aux alentours d'octobre 2013. Ma dernière publication traitait du film les ordres de Michel Brault, film qui raconte les arrestations lors de la crise d'octobre. Celle-ci traite de La  maison du pêcheur, film réalisé au Québec et traitant de l'été 1969 en Gaspésie. Il n'y a malheureusement pas encore de bande-annonce pour ce film, mais surveillez ce lien http://www.bandes-annonces.ca/catalog/movie/La_maison_du_pecheur# si vous êtes intéressé.

Le film traite de la cabane du pêcheur où plusieurs futurs membre du FLQ se sont réunis durant l'été 1969. L'endroit est vite devenu un point de rencontre pour les marginales de l'époque au désagrément de la population tranquille environnante. Le film veut illustrer l'avant crise d'Octobre et tentera d'expliquer ce qui a poussé ces Felquiste à passer à l'acte comme ils l'ont fait un an plus tard. Selon les sites internet le film fera également un beau parallèle entre les jeunes indépendantismes de l'époque et les jeunes aux carré rouge du printemps dernier.

                                                          À SUIVRE...

jeudi 22 novembre 2012

Demandez la permission aux enfants



Demandez la permission aux enfants ! : affiche Eric Civanyan
Synopsis
Trois familles sont prit avec des problèmes d'enfant gâtés. Les enfants exigeant tous ce qu'ils désirent, n'ayant aucun respect pour les parents leurs font la vie dure. Les parents au désespoir se dirigent vers un psychologue et, après la rencontre, décide de rendre la monnaie de leur pièce à leurs enfants. Une comédie qui est à la fois une caricature des cauchemars des parents, mais également ceux des enfants.

Critique
Très bonne comédie. Le film caricature très bien la génération d'enfants roi et leurs parents. Bien qu'exagéré le film m'a tout de même enchanté. À voir absolument, très comique. On retrouve bien sûr les teintes de l'humour français, mais contrairement à certaine autres comédie de ce genre l'humour est très accessible. Les critiques française ne semblent pourtant pas très valorisante envers le film peut-être justement, car l'humour y est un peu plus occidentale. Pour ma part, bien que ce ne soit pas un chef-d'oeuvre cinématographique ce film reste un bon divertissement et mérite 4 étoiles.


une Histoire de Violence



Synopsis
Tom Stall a une vie bien rangée. Une petite famille unis avec deux enfants, son propre restaurant et une petite maison. Tout chavire lorsque deux voleurs sont sur le point de tuer la serveuse de Tom afin d'avoir l'argent de la caisse. Sur l'adrénaline Tom effectue un retournement de situation en confrontant les deux hommes et en les tuant à l'aide de leur propre fusil. Les médias s'emparent de cette nouvelle et le transforme en héros national. Cette médiatisation emmène un gangster dans le petit village tranquille. Ce dernier appel Tom, Joey et lui dit de revenir à Philadelphie pour qu'ils puissent régler leurs vieux problèmes. La famille de Tom est de plus en plus menacé par ce Joey dont ils ne savent rien et toute cette histoire menacera la vie bien rangée de Tom.







Critique
Bien que quelque peu prévisible par endroit le film reste un bon film d'action assez tiré par les cheveux. Pour ce qui est du réalisme des évènements on repassera, ne vous attendez pas à trouver le film très réaliste sur l'action. Par contre, il y a une belle représentation de l'engouement médiatique qui se produit avec les évènements. Je dois avouer que j'aurais aimer voir un peu plus les répercutions dans les vies de l'entourage de Tom. La fin est également un peu tiré par les cheveux et représente malheureusement trop bien le «happy end» Hollywoodiens. Bref un film a regarder sans trop d'attentes, peu être bon pour décompressé à la fin de la semaine, mais est loin d'un chef-d'oeuvre.

lundi 5 novembre 2012

Granby Mystère



Critique

Une idée de film plutôt original et bien apporter. Par contre, j'ai eu une certaine déception. J'ai trouver qu'il manquait de contenu, l'idée principale était bonne, mais elle s'est évanoui sans véritable matière. J'aurais aimé entrer plus en profondeur dans cette enquête où je n'ai pas du tout embarquer. L'idée est à exploiter, elle est loin d'être mauvaise, mais il me manquait de l'information. Bref un execellent film dans le fond avec quelques lacune dans la forme.